André Malraux a dit : «Je croirai à la crise du cinéma quand je verrai les producteurs prendre le métro.» Ce à quoi «le producteur» trouva à répondre : «M. Malraux n'avait oublié qu'une chose, c'est que, pour prendre le métro, il faut payer comptant.»
La sentence aurait dû servir de leçon à Jean-Michel. Il n'en fut rien.
Et le voici qui court après son chèque. Car «le producteur» ne manque pas d'imagination et, après le chèque en bois, voici : le chèque à venir, le chèque volant, le chèque chimérique, le fabuleux chèque...