«Il y a cette idée de devoir quelque chose. D'être redevable. D'avoir une ardoise quelque part. Et un jour, il faut régler ses comptes. Ma dette, envers certains écrivains, ne sera jamais réglée. Je ne m'en acquitte que d'une faible part. D'un coeur joyeux.»
Philippe Djian
«Philippe Djian rend au centuple ; le remboursement devient un don.»
Evelyne Bloch-Dano, Le Magazine littéraire