Tommasino Puzzilli n'est ni beau ni fort, ni sain : un faible qui se doit d'être un fort dans un monde où c'est obligatoire. Il cherche sans cesse à s'affirmer et aboutit à la pseudopuissance de la délinquance et de l'arnarque. Cette impulsion à s'affirmer fasciste, anar, démocrate-chrétien, enfin communiste, cette énergie vitale immodérée sont illuminées par cette confuse lumière morale qui caractérise les premières œuvres romanesques et cinématographiques de Pasolini.